Dans le cadre du "plan de relance gouvernemental", font encore valoir
les deux syndicats, 1.400 adjoints de sécurité (ADS), - postes réservés à des
chômeurs de longue durée -, devraient être créés en 2009, a encore indiqué
l'administration aux syndicats.
L'administration ne préconise pas de fermetures d'écoles de police comme le
redoutaient les syndicats, ni, formellement, la disparition de compagnies de
CRS, toujours dans le cadre de la RGPP, écrivent encore les syndicats dans leur
compte-rendu.
L'Unsa-police et le SGP-FO indiquent par ailleurs avoir "marqué à nouveau
leur opposition à la réduction des effectifs" dans la police et à
"toute fermeture de compagnies de CRS".
Les syndicats dénoncent depuis plusieurs mois la "diminution des
effectifs" affirmant que "plus de 10.000 postes de policiers seront
supprimés d'ici 2012" par le gouvernement, ce que le ministère de
l'Intérieur a toujours nié.
Ils ont déjà manifesté contre ce projet et n'excluaient pas, en 2008,
d'organiser une manifestation nationale à Paris début 2009 sur ce thème.
Ils attendent la tenue d'un comité technique paritaire central (CTPC), prévu à
ce sujet le 16 janvier, pour faire part de leur décision.
Police : près de 5.000 postes en moins d’ici 2011
L’administration de la police a annoncé aux syndicats mardi la supression de
plus de 4.800 emplois d'ici 2011 mais quelque 1.400 adjoints de sécurité (ADS)
recrutés en 2009.
La police fait une cure de minceur.
Selon le compte-rendu d'une réunion organisée mardi entre administration et
syndicats représentatifs de policiers, rédigé par l'Unsa-police et le Syndicat
général de la police (SGP-FO), 4.839 emplois pourraient être supprimés d'ici
2011 dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) mais
la masse salariale "est en augmentation sur les trois ans à venir".
Par ailleurs, l'administration ne préconise pas de fermetures d'écoles
de police comme le redoutaient les syndicats, ni, formellement, la disparition
de compagnies de CRS. Les syndicats dénoncent depuis plusieurs mois la
"diminution des effectifs" affirmant que "plus de 10.000 postes de
policiers seront supprimés d'ici 2012" par le gouvernement, ce que le
ministère de l'Intérieur a toujours nié.