Ca commence fort au festival de rue d'Aurillac

19 août 2016

Utilisées à toutes les sauces depuis des mois (État d’urgence, manifestations contre la loi travail, Euro, Tour de France,…) les forces de l’ordre, bien qu’épuisées, continuent néanmoins, inlassablement à protéger les populations durant les festivités d’été.

 

Mais, comme souvent, nos décideurs de tous bords, souvent prompts à récupérer à leur profit l’action des services, en oublient souvent l’essentiel, la sécurité des effectifs et le respect de leurs conditions de travail.

 

En effet, au festival de rue d’Aurillac, les choses commencent fort dès le 1er jour :

 

  • deux collègues lyonnais blessés par des individus dont le seul but était de casser du «flic»

 

Comment a-t-on pu imaginer que 22 collègues suffiraient pour canaliser près de 30000 festivaliers dont une partie de foule hostile à la police ?

 

UNITÉ SGP POLICE dénonce ce manque de moyens mettant en danger la sécurité de nos collègues.

 

Et que dire des conditions d’hébergement ?

 

  • Locaux vétustes, habités par les cafards,
  • tapissés aux murs intérieurs de mucus nasal,
  • équipés de literie usagée et de linge de literie jaunâtre,
  • de trop peu de sanitaires à l’hygiène plus que douteuse
  • Un parking pour les véhicules administratifs non sécurisé et ouvert aux véhicules des festivaliers

 

Quand l’incompétence et le manque de considération des collègues se conjuguent, on ne peut arriver qu’à un tel résultat.

 

UNITÉ SGP POLICE, seule organisation présente, exige que la copie soit revue au plus vite afin que la sécurité des collègues et les conditions d’hébergement deviennent véritablement une priorité. 

RégionsÉchos de la région SUD-EST