Colère d'UNITÉ SGP POLICE après les violences à la fac de droit

06 avril 2018

Un témoin qui se présente comme étudiant à la faculté de droit de Montpellier et qui est âgé de 53 ans a mis en cause un policier de la sûreté départementale de l’Hérault -Sécurité publique-, en l’accusant d’avoir exercé des pressions morales, lors de son audition dans le cadre de l’enquête -et désormais d’une instruction dirigée par un juge sur l’intrusion violente d’un commando encagoulé et armé, fin mars, dans un amphithéâtre de la faculté de droit.

 

Ce jeudi, le syndicat UNITÉ SGP POLICE de l’Hérault ne cache pas sa colère, à l’instar de Bruno Bartoccetti, délégué régional du syndicat, basé à Montpellier : "Encore une fois, la police nationale, à travers l’un de ses fonctionnaires, se retrouve le bouc émissaire d’une affaire sur-médiatisée.

 

Rappelons les faits : une vingtaine d’individus encagoulés et armés commettent des violences sur des étudiants présents dans l’enceinte de la faculté de droit de Montpellier occasionnant plusieurs dépôts de plainte.

 

Cette affaire ayant un retentissement national, le parquet de Montpellier exerce des pressions sur le service enquêteur et impose l’audition de tous les protagonistes ou témoins en un temps record.

 

Une des personnes auditionnées, témoin oculaire des faits, se plaindrait, et aurait dénoncé sur la plateforme IGPN, les conditions dans lesquelles se seraient déroulées son audition.

 

Depuis, un policier du commissariat de police de Montpellier se trouve au coeur de la tempête médiatique et du coup, l’affaire passe au second passe au second plan.

 

UNITÉ SGP POLICE 34, à partir des informations qui ont pu filtrer, émet un doute sérieux sur la moralité de cet étudiant de … 53 ans !

 

Après s’être lui même qualifié dans la presse de "ni illuminé, ni embrigadé", il affirme penser ne pas "venir en terrain de bienvenue" au commissariat de police.

 

Il dit s’y présenter de sa propre initiative alors qu’il semble bien que ce soit son courrier adressé au Procureur de la République qui ait entraîné son audition.

 

Le syndicat UNITÉ SGP POLICE 34 est choqué qu’un témoin puisse avoir autant de défiance à l’égard de l’institution policière.

 

Nous dénonçons la volonté de nuire de cet étudiant et soulève le caractère prémédité des méthodes illégales employées, dont un enregistrement clandestin.

 

Pour finir, UNITÉ SGP POLICE 34 apporte tout son soutien au fonctionnaire incriminé, qui présente des états de service irréprochables”.

 

Retrouvez l'intégralité du lu-pour-vous dans le PDF joint.

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