Etat d’Urgence : Une situation inconnue à l’ENP Nîmes

18 février 2016

A Nîmes, depuis l’ouverture de l’école en 1998, l’appel des élèves s’effectue sur la place d’armes à 7h30.

 

Cette place d’armes est au niveau de la route nationale et seul, un simple grillage empêche l’accès de ce lieu de rassemblement.

 

C’est donc 1600 élèves aujourd’hui, bientôt 2000 demain, alignés tous les matins qui peuvent être une cible potentielle d’un éventuel déséquilibré, terroriste ou autres.

 

La direction de l’école ne semble pas réaliser le danger éventuel pour ces jeunes et propose uniquement le renfort de formateurs pour accélérer la remise des feuilles de présence.

 

Un gain de temps de 2 minutes.

 

Pourquoi convoquer les élèves à 7h30 pour 10 minutes d’appel et 20 minutes d’attente ?

 

Pourquoi ne pas les convoquer à 7h45 comme dans les autres écoles ? En effet, il faut savoir que l’appel, en tout et pour tout, ne dure grand maximum que dix minutes. Ensuite les élèves attendent les formateurs jusqu’à 08 H 00 en salle (20 mn environ).

 

De plus, cette demi-heure prise tous les matins n’est pas totalisée sur le temps de travail. A savoir que même les élèves en formation dépendent du Code du Travail et quant à présent, ils sont à 35 H 00 par semaine, sinon compensation.

 

Etat d’Urgence ou pas, à Nîmes on a rien changé, où est votre discernement, Messieurs les dirigeants ?

 

Des solutions simples peuvent pourtant être trouvées.

 

Appel à 7 H 45 sur le stade ou toute autre zone sécurisée ou effectuer directement l’appel du matin à 08 H 00, en salle de cours, qui de plus sera contrôlé directement par le formateur.

 

Pour UNITÉ SGP POLICE-FO, la sécurité des élèves est une sécurité.

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