La Pyramide de MASLOW à la CRS 14

27 mars 2018

Au vu de la gravité des événements survenus à Carcassonne, tous les collègues mesurent la hauteur de l'engagement et acceptent en professionnels qu'ils sont, les contraintes liées à ces événements.

 

Les CRS sont confrontées à cela toute l'année et apportent en tout temps et en toutes circonstances leur contribution à la sécurité nationale, dans la mesure où, leur hiérarchie directe leur accorde un minimum de reconnaissance.

 

Cela n'aura pas été le cas sur le service de Carcassonne pour la demi-unité engagée.

 

L'opérationnel primant sur toute autre considération, nos collègues auront donc quitté Marseille précipitamment afin d'intervenir sur l'Hérault.

 

Le capitaine, commandant d’unité, prenait la décision de ne pas libérer le cantonnement pour cette demi-compagnie, ne prenait pas de véhicule afin d’assurer un minimum de bagages pour les personnels et s’engageait à relever la demi par l'autre dès que le service imposerait plus de 2 vacations.

 

Un officier qui manque à sa parole ?

 

Finalement, il manquera à sa parole et se souciera peu de son personnel se trouvant sans effet de change.

 

Ce n'est pas avec de tels comportements que le fossé entre la "troupe" et nos "élites" se comblera.

 

L’urgence n’empêche pas la réflexion et de bonnes décisionn.

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