Violences à la fac de droit de Montpellier : un syndicat de police répond aux accusations

12 avril 2018

La police a été très critiquée après les violences à la fac de droit. Le syndicat SGP-FO répond aux interrogations.

 

Après l'expédition punitive menée par des hommes encagoulés et armés de lattes de bois et d'appareils à impulsion électriques dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 mars à l'intérieur de la fac de droit, les forces de l'ordre ont été très critiquées, à travers plusieurs manifestations, pour leur "inaction" le soir des faits ou encore la "lenteur" de l'enquête qui a débouché sur les mises en examen du doyen Philippe Pétel et du professeur d'histoire du droit Jean-Luc Coronel de Boissezon.

 

Un témoin interrogé dans le cadre de cette affaire sensible, intervenue en plein mouvement étudiant contre la loi Vidal, a porté plainte contre un policier pour subornation de témoin. Bruno Bartocetti, secrétaire zonal de syndicat Unité SGP-FO police répond aux questions.

 

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